22 Quatrième Partie: L’aliénation d’Israël par la chrétienté

Cette nation, choisie pour recevoir le Messie qu’elle attendait depuis des milliers d’années […] non seulement ne l’a pas reconnu au moment voulu dans le Christ qui vint, parla et se révéla lui-même, mais l’a même combattu, calomnié et insulté, et finalement tué.

Paul VI en 1965, cité dans Commentary on the Documents of Vatican II, vol. III, Herder and Herder, New York, 1969, p. 114.

Sur le plan de l’histoire du salut, le peuple juif comme tel a commis une faute spéciale, correspondant à sa mission spécifique, que le Nouveau Testament enseigne clairement et que la théologie chrétienne ne peut méconnaître. Cette faute peut se comparer, d’une certaine manière, au péché originel […].

Pierre Benoît, Exégèse et Théologie, vol. III, Cerf, Paris, 1968, p. 420.

Il entre […] dans la définition du juif d’être tantôt Caïn, qui fait couler le sang d’autrui, et tantôt Abel, la victime qui verse son propre sang. Mais je soulignerai combien la figure qui guide historiquement et irrésistiblement le juif, celle qui signifie et annonce la riposte nécessaire de l’histoire, c’est bien celle de Caïn.

A. Paul, Leçons paradoxales sur les juifs et les chrétiens, Paris 1992, p. 197.

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